Un peu de réflexion

28 avril 2020
Mardi 28/4 Isabelle
PRIÈRE À SAINT JOSEPH

Saint Joseph, Homme juste par ta foi,

Tu as été trouvé digne de recevoir la garde des mystères du Salut.

Toi qui as su prendre soin de la Vierge Marie, et écarté d’elle tout danger,

Tu t’es fait protecteur du Christ-Seigneur dans la vulnérabilité de son enfance.

Vivante image de la tendresse de Dieu, modèle d’époux et de père,

Tu es le gardien vigilant de l’Église, Le soutien et le consolateur des familles.

Nous te le demandons avec confiance :

Daigne implorer pour nous la miséricorde de Dieu en ce temps d’épidémie que nous connaissons,

Afin que le Seigneur écarte de nous le mal.

Intercède pour ceux qui sont morts,

Réconforte les malades,

Protège et inspire ceux qui les soignent.

Accorde-nous de demeurer dans la confiance et la paix

Et fais que nos cœurs ne se ferment pas aux besoins de nos frères,

Mais demeurent ouverts à la détresse des hommes

Dans un amour de plus en plus sincère et fraternel.

Saint Joseph, prie pour nous, garde-nous, protège-nous.
Amen

https://youtu.be/sOTXkIGHOds


Lundi 27/04 Cécile
Evangile (Jn 6, 22-29). :http//www.aelf.org/http2020-04-27/romain/messes#messe1_lecture3
Le passage proposé aujourd’hui par la liturgie se situe après 2 signes de Jésus : la multiplication des pains et l’épisode de la marche sur les eaux.
Et il sert de transition avec le discours sur le Pain de Vie.
Je vous invite à regarder cette foule qui cherche Jésus, sur une rive sur l’autre rive, dans les barques… Elle est avide des signes de Jésus qui la pousse à le suivre.
À cette faim de la foule, Jésus se dévoile comme Fils de Dieu et appelle à croire à celui qui l’a envoyé, celui qui les nourrit du pain de vie.
Dans nos vies quotidiennes Jésus nous invite aussi à nous déplacer, mais pas pour chercher des signes répondant  à nos interrogations.
Nous sommes invités à nous laisser traverser, travailler, déplacer par une Promesse de Vie Eternelle.
Sachons percevoir non pas ce qui nous est donné mais Celui qui nous donne.
Faisons de nos vies une réponse à cette Promesse.

21 avril 2020
Vendredi 24/04 Père Placide
Bonjour à tous,
Ce matin je nous fais cette invitation à la suite de l’évangile de ce jour:
“Allons de l’autre côté de la rive à la recherche de Jésus pour gagner la montagne”.
Jésus passe de l’autre côté du lac et gagne la montagne, il accomplit déjà sa pâques et son élévation. Il nous précède et nous attire vers Lui. Nous sommes invités à suivre Jésus, à passer de l’autre côté du lac afin de prendre place aux festins de l’agneau.
Ce temps de preuves que nous partageons est à mettre à profit. Il a le mérite de faire ressortir la qualité des liens qui nous unissent à Dieu et entre nous. Il est révélateur des communauté que nous formons. Jésus se fait compatissant et proche de ceux qui le suivent; “il comble des biens les affamés”. Pendant ces moments épouvants de cette pandémie mondiale,  cherchons Celui qui nous a dit:“Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et je vous donnerai du repos“.
Oui, nous sommes fatigués de nouvelles qui circulent et des conditions nous imposées par ce contexte insupportable. Nous avons besoin du repos et de l’assurance pour notre vie et celle de nos familles. Tout est possible avec Dieu. Alors cherchons-le tant qu’il est proche. A lui seul la gloire.

Jeudi 23/04 Père Samuel 
« Comme par un festin je serai rassasié »

Au matin de Pâques, l’Eglise chante avec le psaume 62 :
« j’ai vu ta force et ta gloire, ton amour vaut mieux que la vie ! Comme par un festin je serai rassasié ; la joie sur les lèvres, je dirai ta louange ».
Le ressuscité se laisse rencontrer dans des signes simples : le poisson partagé sur le rivage, ses blessures qu’il donne à toucher, sa paix qu’il répand dans les cœurs… Mais ces signes sont porteurs de la plénitude de vie et d’amour de Dieu, et « comme un festin », ils rassasient le cœur.

Alors que notre horizon et nos possibilités se sont largement réduits, nous pouvons être plus attentifs aux simples choses qui nous sont données chaque jour, et y reconnaitre. Prenons le temps aujourd’hui de gouter davantage une parole, une priere, un instant de paix, un signe d’amitié ou un geste de partage : dans leur petitesse, ils peuvent véritablement nous rassasier! Car ils sont porteurs de la bonté de Dieu.

En ces jours, nous pouvons apprendre par l’expérience cette sobriété dont nous parle le pape François dans sa lettre Laudato Si’ :
La sobriété, qui est vécue avec liberté et de manière consciente, est libératrice. Ce n’est pas moins de vie ; car, en réalité, ceux qui vivent mieux chaque moment sont ceux qui qui cessent de picorer ici et là en cherchant toujours ce qu’ils n’ont pas, et qui font l’expérience de valoriser chaque personne et chaque chose, en apprenant à jouir des choses les plus simples. Ils ont moins de besoins insatisfaits, et sont moins fatigués et moins tourmentés. On peut vivre intensément avec peu ! (n°223)

Mercredi 22/04 Père Samuel
Bonjour à tous, aujourd’hui nous écoutons le témoignage d’Ines, qui se prépare au baptême. Merci à elle!

Nous pensons à tous les catéchumènes de notre paroisse : Ines et Corentin, avec leur petite Elise, Elody, Emilie, Hafid, Massoud, Patrick, Noémie, Faustine et Camille, ainsi qu’aux nombreux enfants et jeunes qui se préparent au baptême cette année, dans la paroisse ou au Rosaire…

Nous les entourons particulièrement de notre prière aujourd’hui, dans ce chemin bouleversé mais fécond vers les sacrements. Que le Seigneur les fortifie et creuse leur désir aux dimensions du don qu’il veut leur faire!

Nous les accompagnons en ravivant la grâce de notre propre baptême : que chacun se souvienne du don qu’il a reçu, de la source d’amour dont il est né !

Je vous partage pour cela ces mots inscrits en 432 par le pape Sixte III dans le baptistère du Latran à Rome (le plus ancien baptisère d’Occident) :
“Un peuple destiné au ciel, d’une semence sacrée naît ici: des eaux qu’il a fécondées, l’Esprit le met au monde.
Plonge-toi, pécheur qui veux être pur, dans les flots sacrés:
Celui qui dans les flots entre vieux est rendu à une vie nouvelle.
Aucune différence ne partage les nouveau-nés qu’unissent une seule source, un seul Esprit, une seule et même Foi.
Ici jaillit la fontaine de vie qui peut laver la terre entière, elle qui dans la plaie du Christ prend sa source.
Notre Mère Eglise fait naître de manière virginale, à travers l’eau, les enfants qu’elle conçoit par le souffle de Dieu.
Espère le royaume des cieux, toi qui, dans cette source, es né une nouvelle fois !”


Mardi 21/04 Isabelle
« Alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte
des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Jn 20, 19-21Nous aussi à cause du confinement, nous sommes enfermés dans nos maisons et parfois on peut avoir l’impression que tout s’écroule, que l’on perd pied, tout se brouille, la peur s’installe. On ne comprend rien et on se demande peut-être où est Dieu.Mais Jésus est là au milieu de nous et il nous dit « La paix soit avec vous ! »Je vous partage lesmots de ce poète :

Cette nuit, j’ai eu un songe : je cheminais sur la plage accompagné du Seigneur.
Des traces sur le sable rappelaient le parcours de ma vie : les pas du Signeur et les miens.
Ainsi nous avancions tous deux jusqu’à la fin du voyage.
Parfois une empreinte unique était marquée, c’était la trace des jours les plus difficiles, des jours de plus grande
angoisse, de plus grande peur, de plus grande douleur…
J’ai appelé : “Seigneur, tu as dit que tu étais avec moi tous les jours de ma vie, j’ai accepté de vivre avec toi.
Pourquoi m’avoir laissé seul aux pires moments ?”
Il m’a répondu : “Mon fils, je te l’ai dit :

Je serai avec toi tout au long de la route.
J’ai promis de ne pas te quitter.
T’ai-je abandonné ?
Quand tu ne vois qu’une trace sur le sable c’est que, ce jour-là, c’est moi qui t’ai porté.”(Sur le sable, les traces de ma vie, Adémas de Borros, poète brésilien)Prions avec ce chant à l’Esprit Saint :


Lundi  20/04 Cécile
Aujourd’hui, je vous propose un petit retour en arrière sur le texte d’évangile d’hier.
La rencontre de Jésus et de Thomas est un passage qui résonne avec les nuits de la foi.Je vous partage donc des extraits d’un très beau texte de Marion Muller-Colard, théologienne protestante, essayiste et romancière.”Nous pouvons nous poser cette question : que serait notre foi sans le doute ? (…) Il ne s’agit pas de ne pas douter mais de croire avec le doute. (…) Le doute n’est pas le contraire de la foi, il en est le ferment. (…)
Thomas pose des conditions (…) Jésus optempère. Tu veux toucher pour croire ? Plonge ta main dans mes plaies et crois donc, propose le Ressuscité dans une séance de rattrapage qui n’a pour destinataire que Thomas. (…) À cette proposition tout se suspend et l’on entend soudain la plus magistrale des confessions se dire à bout de souffle : “Mon Seigneur et mon Dieu.” Confession de foi unique dans l’Evangile : Jésus reconnu comme Dieu. (…)
Il n’est pas dit que Thomas a touché, il n’est pas dit qu’il ne l’a pas fait. Il me plaît à croire qu’il n’en a pas eu besoin et que dans la Parole vibrante du Ressuscité dont le grain de voix faisait tressaillir Thomas jusque dans ses propres entrailles, il a reconnu sa chance d’être le premier de nous tous à croire avec le doute. A croire sur Parole. À ne pas laisser la preuve saturer l’espace où la foi peut grandir. ”
Bonne semaine !
Et bon courage à tous nos enfants qui ont repris le chemin de l’école… À distance ! 😉

Homélie du Dimanche, 2ème semaine du Temps Pascal

19 avril 2020

 

          Une chose m’a frappé en méditant les récits des apparitions du ressuscité aux disciples pendant cette semaine de Pâques : il se manifeste dans des circonstances déroutantes, inattendues, où les disciples peinent à le reconnaitre ; et à chaque fois, Jésus les rejoint précisément là où ils souffrent, là où ça fait mal. Regardons ensemble :

  • Au matin de la résurrection, Jésus se tient près de Marie Madeleine en larmes au bord du tombeau ; il lui demande : « femme, pourquoi pleures-tu ? » ; et c’est alors que Marie Madeleine va pouvoir se tourner vers lui

  • Le soir même, il marche aux côtés des disciples d’Emmaüs, qui sont découragés, abattus, tout tristes ; il écoute leur déception et c’est à partir de là qu’il leur ouvre l’intelligence des Ecritures qui rend leur cœur tout brulant.

  • Puis il franchit les portes closes pour se manifester aux disciples enfermés par la peur, et il leur donne sa paix.

  • On le retrouve encore sur le rivage de la mer de Galilée, interpellant les disciples après une nuit de pêche infructueuse, les invitant à manger. Il leur révèle sa présence au moment où ils vivent l’expérience de l’échec.

  • Plus tard, il apparaitra aussi à Paul sur le chemin de Damas, son chemin de haine et de violence ; il lui demandera : pourquoi me persécutes-tu ? Et Paul en sera retourné à jamais.

A chaque fois, il se tient au plus près des blessures de ceux qui vont devenir témoin de sa résurrection : il les rejoint dans leurs peines, leurs larmes, leurs échecs, leur péché. C’est là qu’il manifeste la puissance de sa résurrection.

Et c’est bien le cas dans l’Evangile de ce dimanche : Jésus rejoint Thomas dans sa difficulté à croire. Thomas a un problème de confiance. Pas seulement de foi au ressuscité, mais de confiance envers ses compagnons : il ne peut s’appuyer sur ce qu’ils racontent. Ce manque de confiance, symboliquement, le met en marge du groupe : il n’était pas avec les autres… Celui qui ne fait confiance à personne, qui veut tout juger et vérifier par lui-même, ne peut être qu’isolé. Peut-être cette difficulté à faire confiance s’enracine-t-elle dans une expérience douloureuse… toujours est-il qu’il ne sait pas faire autrement. Il faut qu’il voie, il faut qu’il touche. Et Jésus le rejoint dans cette difficulté, dans ce handicap.

Avance ta main, mets ta main dans mon côté… sois croyant. Pour guérir sa confiance, Jésus invite Thomas à toucher ses blessures, c’est-à-dire à comprendre que la vie de la résurrection n’est pas une vie factice, artificielle, un mirage vendeur, mais qu’elle s’enracine dans l’histoire douloureuse de la Croix. Il restaure ainsi sa confiance et la nôtre en nous montrant qu’il ne s’agit pas d’une autre vie, sans rapport avec notre réalité, mais que la résurrection jaillit dans notre vie, telle qu’elle est, en ne méconnaissant aucune des souffrances de l’existence humaine. Si la résurrection est source de joie, c’est parce que le ressuscité est bien le crucifié !

En l’invitant à toucher ses blessures, Jésus donne à Thomas de toucher sa propre blessure. Car sur la croix, « ce sont nos blessures qu’il portait, nos souffrances dont il était chargé », comme nous l’avons entendu vendredi saint dans la lettre de saint Pierre. Thomas touche ainsi sa propre blessure prise dans la lumière de la résurrection. Sa difficulté à croire, à faire confiance est assumée, saisie dans la victoire du Christ. Comme s’il disait : je sais ton incrédulité, tes doutes, ta foi chancelante, je les ai portés, et c’est là que je viens te rencontrer. Ils ne m’empêchent pas d’être près de toi, ils ne t’empêchent pas de me reconnaitre… Et Thomas, touché au cœur, s’écrie : « Mon Seigneur et mon Dieu ! ». Au cœur du doute jaillit la plus simple et la plus belle des professions de foi.

Et c’est bien là le secret de la miséricorde que nous célébrons aujourd’hui : dans sa passion et sa résurrection, le Christ Jésus a porté tous nos maux, nos faiblesses, nos handicaps, nos péchés et les a fait entrer dans la lumière. Ils ne sont plus un obstacle qui nous éloigne de Dieu, mais le lieu de la victoire du Christ, le lieu du jaillissement surabondant de sa vie. C’est par nos failles que nous pouvons percevoir la lumière du Ressuscité. Accueillir la miséricorde c’est précisément faire l’expérience du Ressuscité, c’est laisser sa résurrection faire son œuvre en nous. La miséricorde, c’est la vie de la résurrection qui passe dans nos blessures et nous fait entrer dans l’immense joie des sauvés.

Cette joie est telle que peut-être, comme les disciples, nous n’osons pas encore y croire : c’est trop beau ! Laissons ce matin le Ressuscité nous rejoindre dans nos blessures qu’il a portées sur la Croix, avançons la main pour les toucher, transfigurées ; reconnaissons sa victoire au plus intime de nos vies, de nos défaites. Acceptons d’accueillir la joie de la résurrection au cœur de nos pauvretés, nos pesanteurs, comme un don immérité, au-delà de tout entendement, de tout raisonnement. Acceptons de croire enfin au don gratuit et surabondant de Dieu qui nous fait entrer avec Jésus dans la Vie ! Jésus nous y invite, à la suite de Thomas : « avance ta main, mets ton doigt dans mon côté… touche mes blessures qui sont les tiennes… cesse d’être incrédule, sois croyant ! »

Père Samuel

Atelier Terre Actions énergie réparation recyclage

11 mai 2019

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Adresses réparation et recyclage

11 mai 2019

190208 Réparation Recyclage

Vivre le Carême 2019

18 mars 2019

Message du Saint-Père pour le Carême 2019

9 mars 2019

« La création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu » (Rm 8,19) Chers frères et sœurs,

Chaque année, Dieu, avec le secours de notre Mère l’Eglise, « accorde aux chrétiens de se préparer aux fêtes pascales dans la joie d’un cœur purifié » (Préface de Carême 1) pour qu’ils puissent puiser aux mystères de la rédemption, la plénitude offerte par la vie nouvelle dans le Christ. Ainsi nous pourrons cheminer de Pâques en Pâques jusqu’à la plénitude du salut que nous avons déjà reçue grâce au mystère pascal du Christ : « Car nous avons été sauvés, mais c’est en espérance » (Rm 8,24). Ce mystère de salut, déjà à l’œuvre en nous en cette vie terrestre, se présente comme un processus dynamique qui embrasse également l’Histoire et la création tout entière. Saint Paul le dit : « La création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu » (Rm8,19).
C’est dans cette perspective que je souhaiterais offrir quelques points de réflexion pour accompagner notre chemin de conversion pendant le prochain carême.

Message du pape François pour le carême 2019

Lettre à ceux qui se demandent ce que « Trinité » veut dire.

10 juin 2017

Cher chrétien(ne)

Peut-être l’as-tu déjà découvert dans ton quotidien : il n’y a pas d’amour sans risque. De même, Dieu ne se protège pas de nous. Il accepte que l’on puisse lui dire NON, il accepte nos limites et nos erreurs de parcours. Mais cela ne veut pas dire qu’il est résigné. Car si aimer c’est risquer, ce n’est sûrement pas baisser les bras.

Durant ce mois de juin, beaucoup de collégiens sont invités, un peu partout en France, à proclamer leur foi au cours d’une célébration du dimanche. Et c’est ce Dieu-là, dont ils vont dire qu’ils veulent le suivre et l’aimer. La question que je me pose aujourd’hui, c’est : qu’est-ce que cela peut changer dans nos vies ? Cela ne changera rien et cela changera tout. Lire la suite »

LA FORCE DE L’ESPRIT SAINT : PLUS FORTE « MALGRÉ TOUT »

20 mai 2017

Revenons un peu à nos fondamentaux, aux piliers de notre foi. Prenons le mystère de Dieu par exemple. Le Fils, Jésus, ne pose pour nous pas de problème. Encore qu’un certain nombre de chrétiens doutent de son existence malgré les traces assez certaines que nous laissent des textes divers, de sources variées, et pas que chrétiens. D’autres se disent qu’il est difficile à croire qu’il soit Fils de Dieu, c’était juste peut-être quelqu’un de bien. Lire la suite »

Un lieu où chacun aurait sa place

13 mai 2017

 
J’aimerais qu’il existe un lieu où chacun aurait sa place, quel qu’il soit, où il puisse se sentir chez lui. Jésus nous dit qu’elle existe, cette demeure du Père, et qu’elle est si grande que nul n’en est exclu. On ne demandera à personne des papiers, des preuves, des justificatifs, des diplômes… Cette maison c’est le coeur du Père, un lieu, si l’on peut dire, où chacun est chez lui parce qu’il n’en serait pas étranger. Il serait, en quelque sorte, vraiment à la maison. Lire la suite »